Oktokaidekasimos

Bonjour à tous,
Vous savez que je suis passionné d’archéologie. De ce fait, en juillet j’ai fait un stage au musée de Vieux-le-Romaine (j’en fait régulièrement 🙂 ). Nous avons fait de la poterie (à la façon romaine, c’est à dire rien qu’avec les mains), des dés, des fusaioles (fuseaux antique (pour faire simple)), des abaques (calculatrice antique) et même des broches à cheveux. Nous avons ensuite pratiqué la taille de silex (ce que j’ai trouvais absolument prodigieux) et l’allumage d’un feu, bien sûr 🙂 (je ne suis pas un pyro). Ensuite, nous avons aussi fait des lampes à l’huile, des tablettes cunéiforme et des vénus (petite statue représentant la déesse de la fécondité et permettant de prier). Après ça, nous nous sommes transformés en artiste de l’antiquité pour effectuer une peinture à l’aide de pigment, qui aurais pus faire partie d’une fresque antique. Enfin, nous en venons à ma deuxième passion, la musique, oui, nous avons fait un atelier musique antique dans lequel nous avons fabriqué une flûte de Pan en canne de Provence et un syrinx antique en céramique. Je n’ai pas encore exploité mon syrinx car j’ai quelque problème d’accordage que je n’ai pas encore eu le temps de régler :). Mais, n’est en moins, j’ai arrangé un morceaux que nous a donné notre professeur : Oktokaidekasimos. Pas sans mal, c’est vrai, mais même si le début est un peu foiré 🙂 ce n’ai mal ; j’ai en faite exposé le thème à la flûte de Pan, fait un solo au saxophone et réexposé le thème à la flûte de Pan.

Ci-dessous plusieurs photo de nos réalisations avec quelques explications, et le lien pour le morceaux.

Le collier du groupe de stagiaires ; chacun avait ce collier autour du coup pour que le personnelle du musée nous reconnaisse.

Le premier pot que nous avons créé ; le fond a été mis dans un moule, après quelques jours de travaille nous avons fini par les polir.

Le deuxième pot réalisé ; la queue à cassé dans le four 😦 .

C’est le plus beau de mes pots ; c’est normal c’est le prof qui nous a offert un pot à chacun 😉 .

Une broche à cheveux ; la seule de nos réalisations fait à l’aide d’une machine (enfin une machine manuelle, comme à l’époque 😉 )

Les fusaioles ; celle de droite est celle du prof. Je disais tout à l’heure que c’était l’ancêtre du fuseaux, en effet, il suffisait de mettre un bâton dans le trou et y enrouler quelque centimètre de laine, de prendre un autre bout de laine et de le maintenir avec l’autre, de faire tourner la fusaiole et le tour était joué ! votre laine était tissé !

Les dés à jouer ; qui nous ont permis de nous détendre après quelques heures de travail acharné 🙂 .

L’abaque ; qui est comme je le disais plus haut, une calculette antique, il suffisait pour les utiliser… non c’est vraiment trop compliqué, je ferai une vidéo qui explique le fonction d’un abaque si j’ai le temps sinon je vous invite à vous renseigner sur internet.

Mon abaque (cassé dans le four à cause d’un dé (il n’y a que moi qui ai eu des trucs de cassé 😦 😦 , mais c’est pas grave celui d’au-dessus m’a était donné par le prof 🙂 )).

Une lampe à l’huile représentant une prêtresse, si je me souviens bien ; nous les avons réalisé grâce à des moules en silicone.

Encore une lampe à l’huile ; celle-ci représente Bacchus.

La tablette cunéiforme ; également moulée.

La vénus ; c’étaient des petites statuettes faciles à transporter car à l’époque les gens étaient des nomades.

Les silex ; le premier ne ressemble pas à grand chose, c’est normale, je suis parti d’un bloc aussi gros qu’une assiette dans le but de m’entrainer et voilà ce à quoi je suis arrivé 🙂 ; l’autre est une pointe de flèche dentelée à double sens.

Ah ! La fresque ; quand j’ai vu le modèle de ce musicien, j’ai craqué 😀 ; pour faire ce genre de peinture dite à fresco, d’où le nom de fresque, vous devez prendre une plaque de stuc, ensuite, préparer un enduit fait de chaud et de sable (sans gros cailloux, tamisez-le avant de le mélanger), mélanger avec un peu d’eau, il ne faut pas avoir un mélange trop liquide n’y trop pâteux et solide, étaler le mélange sur la plaque de stuc sans lisser et sans passer deux fois au même endroit, préparer les pigments et peindre. C’est simple 🙂 !

Voici le syrinx ; flûte antique en céramique, il y a 5 notes, c’est une gamme pentatonique, pour les connaisseurs 😉 .

Et la flûte de Pan ; toute en canne de Provence que notre  professeur a été cueillir dans le sud de la France (bon vous pourrais remarquer que ma cire s’est décollé, mais c’est pas grave 🙂 ).

Et voilà donc le lien vers Oktokaidekasimos : http://soundcloud.com/valousax/oktokaidekasimos

Bonne écoute !